Les événements d’entreprise ont une empreinte environnementale réelle. Réunir 150 personnes pour une soirée de gala, c’est mobiliser des denrées alimentaires issues de chaînes d’approvisionnement longues ou courtes, des équipements techniques dont la fabrication a consommé des ressources, des déplacements en voiture ou en transports en commun depuis toute l’Île-de-France, de l’énergie pour chauffer ou refroidir le lieu, et des déchets organiques et non organiques dont la gestion détermine une partie de l’impact final.
Ces impacts sont mesurables. Ils ne sont pas mesurés dans la grande majorité des événements d’entreprise parisiens. Et cette absence de mesure conduit à des approximations dans les deux sens : des organisateurs qui croient bien faire mais ne savent pas dans quelle mesure, et des organisateurs qui affichent des engagements environnementaux sans les avoir vérifiés.
La mesure est la première étape de la réduction. Elle est aussi la condition d’une communication RSE crédible auprès des parties prenantes de l’entreprise.
Les principales sources d’émissions d’un événement d’entreprise
Les transports des participants
C’est presque toujours le poste le plus important du bilan carbone d’un événement, représentant selon les études entre 50 et 80 % du total des émissions dans les événements avec participants venant de plus de 50 km. Un événement parisien dont la majorité des participants sont des Parisiens ou des Franciliens a une empreinte transport beaucoup plus faible qu’une convention nationale qui fait venir 300 franchisés de toute la France.
Pour un événement à Paris, les déplacements en transports en commun (métro, RER, transilien) ont une empreinte carbone par passager-kilomètre environ 10 à 15 fois inférieure à celle d’un déplacement en voiture individuelle. Encourager les participants à utiliser les transports en commun par une communication proactive dans l’invitation (plan d’accès en transports en commun en priorité sur le plan d’accès voiture) est l’action la plus simple et la plus efficace pour réduire le poste transport.
Pour les participants venant de province ou de l’étranger, le choix entre avion et TGV a un impact décisif. Un Paris-Bordeaux en TGV émet environ 3,5 kg CO2 par passager contre 85 kg en avion. Ces chiffres, issus des calculateurs de l’ADEME, justifient des communications spécifiques aux participants les plus éloignés.
L’alimentation
Le poste alimentaire est le deuxième plus important, et c’est celui sur lequel le prestataire traiteur a le plus de levier direct. Les principaux déterminants sont la proportion de protéines animales dans le menu (un repas centré sur la viande rouge a une empreinte carbone 3 à 5 fois supérieure à un repas végétal ou poisson), l’origine géographique des produits (un avocat du Mexique transporté par avion a une empreinte très différente d’une courgette du Val-de-Loire), et le gaspillage alimentaire (les aliments produits mais non consommés représentent une empreinte carbone perdue).
Trait’Tendance, certifié ISO 20121, intègre ces paramètres dans la construction de ses menus. La priorité donnée aux produits de saison issus de producteurs à moins de 200 km de Paris réduit significativement l’empreinte transport des matières premières. Le calibrage précis des quantités selon les formats et les profils d’invités réduit le gaspillage. La proportion croissante de menus végétariens haut de gamme dans les propositions de Trait’Tendance répond à une demande des entreprises qui intègrent leur empreinte alimentaire dans leur bilan carbone.
L’énergie et les équipements
Le chauffage, la climatisation et l’éclairage du lieu représentent un poste variable selon l’efficience énergétique du bâtiment et la saison. Pour les événements en hiver dans des espaces peu isolés, ce poste peut être significatif. Le choix de lieux certifiés HQE (Haute Qualité Environnementale) ou disposant de sources d’énergie renouvelables réduit cet impact.
Les équipements techniques (son, lumière, vidéo) ont une empreinte liée à leur consommation électrique pendant l’événement mais aussi à leur fabrication. La réduction de cet impact passe essentiellement par le choix de prestataires techniques qui utilisent des équipements LED (consommation jusqu’à 90 % inférieure à l’éclairage halogène traditionnel) et des amplificateurs de classe D à haute efficience énergétique.
Les déchets
Les déchets d’un événement d’entreprise se composent de déchets organiques (restes alimentaires, épluchures, fond de bouteilles), de déchets d’emballage (cartons, plastiques d’emballage des livraisons), de déchets de service (vaisselle à usage unique si présente) et de déchets de décoration (fleurs fanées, structures éphémères).
La réduction des déchets de service passe par l’élimination complète de la vaisselle à usage unique au profit de la vaisselle réutilisable. Trait’Tendance n’utilise pas de vaisselle plastique ou carton dans ses prestations : la vaisselle et les couverts sont de vrais équipements de service lavés et réutilisés. Cette position est cohérente avec la certification ISO 20121 et avec les attentes des entreprises dont la politique RSE exclut le plastique à usage unique.
Les référentiels de mesure
Deux référentiels sont couramment utilisés pour mesurer le bilan carbone d’un événement.
La méthode ADEME (Agence de la transition écologique) propose des facteurs d’émission par catégorie (transport, alimentation, énergie, déchets) qui permettent de calculer les tonnes équivalent CO2 d’un événement avec une précision acceptable pour les rapports RSE d’entreprise. Le Bilan Carbone® de l’ADEME est la méthode la plus reconnue en France et la plus fréquemment demandée par les directions RSE.
Le GHG Protocol (Greenhouse Gas Protocol), référentiel international, est utilisé par les entreprises qui consolident leur bilan carbone à l’échelle mondiale et souhaitent une méthode harmonisée avec leurs reportings internationaux.
Pour un événement d’entreprise parisien standard de 150 personnes sur une soirée, une empreinte carbone comprise entre 5 et 15 tonnes CO2 équivalent (selon le mode de déplacement des participants, le menu et le lieu) est un ordre de grandeur réaliste. Ces chiffres peuvent être compensés par l’achat de crédits carbone certifiés auprès d’organismes reconnus (South Pole, ClimatePartner), mais la compensation ne doit jamais remplacer la réduction : elle complète une démarche de minimisation préalable.
Ce que la certification ISO 20121 de Trait’Tendance garantit concrètement
La certification ISO 20121 est la norme internationale de management responsable pour les événements. Elle impose un système de management qui intègre les dimensions économiques, environnementales et sociales dans toutes les décisions opérationnelles, de la sélection des fournisseurs à la gestion des déchets.
Pour Trait’Tendance, cette certification se traduit concrètement par des procédures documentées sur chaque poste à impact : politique d’approvisionnement prioritairement régionale, protocoles de lutte contre le gaspillage alimentaire, interdiction de la vaisselle à usage unique, gestion sélective des déchets avec pesée et traçabilité, et critères environnementaux intégrés dans la sélection des prestataires partenaires.
Ces engagements ne sont pas des déclarations d’intention : ils font l’objet d’audits de certification réguliers qui vérifient leur application effective. Pour les entreprises qui doivent justifier leurs choix de prestataires auprès de leur direction RSE ou dans le cadre de leur rapport de durabilité (CSRD pour les entreprises soumises à cette directive depuis 2024), la certification ISO 20121 de Trait’Tendance est une garantie documentée et vérifiable.
Vous souhaitez que votre prochain événement d’entreprise intègre une démarche carbone sérieuse et mesurable ? Contactez les équipes Trait’Tendance pour une proposition qui intègre les critères environnementaux dès la conception du projet.






